Où se faire soigner sans souffrir en Rhône-Alpes ?

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Ne pas souffrir est un droit. Pourtant, aujourd’hui encore, beaucoup de patients ignorent que la douleur n’est pas forcément inévitable et qu’ils ont autant le droit d’être soignés que d’être bien traités pour leur douleur.

Quels sont les hôpitaux de Rhône-Alpes qui traitent le mieux la douleur ?

Améliorer la prise en charge de la douleur, notamment à l’hôpital, constitue une priorité de santé publique. Pourtant, en France, la prise en charge de la douleur est longtemps restée en souffrance. Il aura fallu attendre 1997 pour qu’un premier Collège national des médecins de la douleur soit fondé, 1998 pour que la douleur soit décrétée priorité de santé publique, et qu’elle fasse l’objet de trois plans gouvernementaux…
Depuis, hôpitaux et cliniques mettent en place des centres d’évaluation et de traitement de la douleur, l’usage de la morphine s’est progressivement libéralisé grâce à des règlements moins contraignants et un enseignement spécifique a été introduit dans les facultés de médecine.
Pour que chacun puisse choisir en connaissance de cause, l’Express vient de publier le premier classement des hôpitaux qui traitent le mieux la douleur. Pour cela ils ont pris en compte les plans de formation du personnel soignant, l’existence d’un Comité de lutte contre la douleur (Clud), d’une équipe de professionnels de la douleur, de la mise en œuvre de protocoles pour les douleurs induites par des soins. En fonction des réponses, ils ont attribué aux établissements une note allant de A à E.
Voici la liste des établissements de la région ayant obtenu au moins C.

Les meilleurs établissements de Rhône-Alpes

  • Ain : Centre hospitalier de Fleyriat à Bourg-Viriat (B) ; centre hospitalier Montpensier à Trévoux (C).
  • Ardèche : Centre hospitalier d’Annonay (C) ; centre hospitalier de Privas (A) ; clinique Pasteur à Guilherand-Granges (C) ; clinique du Vivarais à Aubenas (B).
  • Drôme : Centre hospitalier de Valence (B) ; centre hospitalier de Crest (C) ; centre hospitalier de Die (B) ; clinique la Parisière à Bourg-de-Péage (C) ; clinique Kennedy à Montélimar (B).
  • Isère : CHU de Grenoble (B) ; centre hospitalier Lucien-Hussel à Vienne (A) ; centre hospitalier Le-Pont-de-Beauvoisin (A) ; centre hospitalier de Rives (B) ; centre hospitalier Saint-Laurent-du-Pont (A) ; centre hospitalier Saint-Marcellin (A) ; hôpital rhumatologie Saint-Martin-d’Uriage (A) ; centre hospitalier de Thurins (A) ; clinique des Cèdres à Echirolles (B) ; clinique mutualiste des Eaux-Claires (A) ; clinique de Belledone à Saint-Martin-d’Hères (A) ; clinique Saint-Vincent-de-Paul à Bourgoin-Jallieu (A) ; clinique des Alpes à Grenoble (A) ; Institut privé de cancérologie à Grenoble (A) ; clinique de Chartreuse à Voiron (B).
  • Loire : CHU Bellevue Nord à Saint-Etienne (A) ; centre hospitalier de Roanne (A) ; centre hospitalier de Feurs (A) ; centre hospitalier de Montbrison (A) ; Institut de cancérologie de Saint-Priest-en-Jarez (A) ; clinique du Renaison à Roanne (A) ; clinique mutualiste à Saint-Etienne (B) ; clinique du Parc à Saint-Priest-en-Jarez (A) ; clinique nouvelle du Forez à Montbrison (B).
  • Rhône : Hôpital Edouard-Herriot à Lyon 3e (A) ; hôpital neurologique Pierre-Wertheimer à Lyon 3e (A) ; hôpital de la Croix-Rousse à Lyon 4e (A) : hôpital gériatrique P. Garraud (A) ; CHU Lyon-Sude à Pierre-Bénite (A) ; Centre hospitalier de Gleizé-Villefrance-sur-Saône (C) ; hôpital militaire Desgenettes à Lyon 3e (A) ; centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc à Lyon 7e (A) ; hôpital Le Ravatel à L’Arbresle (A) ; centre hospitalier de Givors (C) ; clinique Mutualiste de Lyon 3e (A) ; Polyclinique du Beaujolais à Arnas (C) ; Infirmerie protestante de Lyon (A) ; clinique de la Sauvegarde à Lyon 9e (B) ; polyclinique de Rilleux-le-Pape (A) ; clinique mutualiste Portes du Sud à Vénissieux (A) ; clinique du Tonkin à Villeurbanne (B) ; clinique Saint-Charles à Lyon 1e (C) ; clinique de la Part-Dieu à Lyon 3e (A) ; polyclinique orthopédique à Lyon 6e (A) ; hôpital privé de l’Est lyonnais à Saint-Priest (C) ; clinique Charcot à Sainte-Foy-lès-Lyon (C) ; Centre Léon-Bérard à Lyon (A).
  • Savoie : centre hospitalier Chambéry (A) ; centre hospitalier Aix-les-Bains (B) ; clinique du docteur Cléret à Chambéry (A) ; clinique Saint-Joseph à Chambéry (A).
  • Haute-Savoie : centre hospitalier intercommunal Annemasse-Bonneville à Ambilly (A) ; centre hospitalier d’Annecy (A) ; centre hospitalier de Thonon-les-Bains (A) ; village santé d’altitude à Passy (A) ; hôpital de Rumilly (C) ; clinique générale d’Annecy (A) ; polyclinique de Savoie à Annemasse (C) ; clinique du Lac à Argonay (C) ; clinique de l’Espérance à Cluses (C) ; clinique Lamartine à Thonon-les-Bains (C).

Catherine Foulsham
(Source : l’Express du 22 octobre 2009)

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8 Commentaires

  1. Bonjour,
    Si vous donniez les coordonnées des Centres ( téléphone, fax, mail ), ce serait plus judicieux .
    Merci . Salutations : jcmahinc

  2. En août 2010, au Centre Hospitalier de Valence (pour ponction lombaire, plusieurs tentatives) : la perfusion anti-douleur n’a quasiment jamais fonctionné en 24 heures, puis aucune prescription d’anti-douleur pour la sortie, donc au bout de plusieurs jours de souffrance, j’ai du aller à la Clinique Kennedy de Montélimar, où j’ai été très bien reçue, informée et traitée, avec possibilité d’une visite de contrôle au bout d’une semaine.
    Au moindre problème de santé, c’est sans hésiter que je choisirai la Clinique Kennedy, car sur tous les points c’est le jour et la nuit, dans l’accueil, et la qualité des soins, et la motivation des équipes.

  3. J’ai été opérée à deux reprises cet été à l’infirmerie Protestante de Lyon et malgré les belles plaquettes distribuées à l’arrivée, je garde une très mauvaise expérience de la prise en charge de la douleur. J’ai eu mal dès la salle de réveil et le reste du temps, il n’y avait aucune anticipation de la douleur. Il fallait attendre la douleur pour être pris en charge et ensuite suivre un protocole avec “essai” de dosage d’antalgique d’abord très faible, puis progressivement plus puissant (quelquefois 2 à 3 heures de douleurs avant d’être soulagée) puis dès que l’on va mieux (24 à 48h dans le meilleur des cas) retour brutal à l’antalgique de base (paracétamol).
    J’ai eu de nombreuses opérations ailleurs et j’ai eu l’impression de repartir 20 ans en arrière, beaucoup de services hospitalier ont aujourd’hui progressé, pas l’Infirmerie Protestante de Lyon!

  4. Aux urgences de Valence , ma femme qui souffre d’une maladie périodique, d’une sténose biliaire et de diverticulose, on n’a jamais pris au sérieux ses douleurs, des heures d’attentes dans les couloirs, du personnel incompétent, l’accueil at téléphone est désastreux . Cet endroit qui oses’apeller les urgences ne veulent pas traiter son cas en tant qu’urgent, on me di qu’elle peut venir mais qu’il va falloir attendre que ses douleurs soit aigus ou non.
    C’est scandaleux, bonjour.a prise en chargede la douleur

  5. Dans mon cas c’est à l’incompètence et le manque d’empathie des urgences du centre hospitalier d’Annecy que j’ai été confronté. Je mis suis rendu le 09/09/14 accompagné d’une lettre de mon medecin traitant pour me faire hospitalisé le temps d’éffectué des examens, ne supportant plus la douleur de deux hernies discales qui me causé sciatique (sans plus de sensation à l’orteil droit) et cruralegie jusque d’en le genou. Douleur que je supportais difficilement malgrés des médicaments puissant depuis plus d’un an. Douleur qui me bloque dans mon travail et donc au chômage, socialement, psychologiquement puisque je boite en permanence. De surcroit je me suis bloqué la jambe gauche en faisant un faux mouvement qui s’est revelé être le menisque.La jambe ne s’est pas remis droite pendant 36 heures.
    A l’arrivé a l’hôpital d’Annecy on m’envoie aux urgences. Aprés une heure d’attente ne pouvant me tenir sur aucvune de mes jambes on me donna enfin un peu de morphine. Au sens des médécin, la souffrance qui m’affectait psychologiquement, devait être évaluer par l’assistant psychiatre. Celui ci s’assayant devant moi très sûr de lui avec l’air hautin et des paroles limite polies me dit sechement “mais qu’est ce que vous attendais de nous?” auquel je répond de simplement être pris en charge pour ma douleur physique et d’engager les examens nécessaire, la réponse vu brutale “Vous savez que vous restiez ou non moi je suis payé pareil”…pour moi s’en fût trop j’ai demandé a partir, malgrès que la chef psy me disait qu’il allait m’interner contre mon gré…situation improbable qui perdait tout sens de la réalité…
    je suis donc repartie avec quelques caché pour la douleur en essayant de marcher comme je pouvais en boitant des deux jamlbe.
    Voilà l’expèrience malheureuse d’une non prise en charge de la douleur en six heure de temps…à l’hopital d’Annecy

  6. ce dimanche 14h30 accident de ma mère sur la pente!!!del’accès à la maison de retraite Emera de Seynod; les pompiers, 30 mn, ils se sont perdus;16 arrivée aux urgences, visite du médecin puis radios 22H; Elle est renvoyée à la maison de retraite à minuit en ambulance..Elle n’a soit disant rien. Hurelements pendant la nuit, le lundi impossible de faire venir son médecin, appel SOS médecin 15h;il arrive à 17h; toute la journée la jambe paralysée n’a cessé de se contracter et je tir sur la jambe pour essayer de bloquer ces douleurs intense; le médecin voit le genou 1mn, fonce chez les infirmiers, voit la radio de la veille et leur dit de repartir aux urgences; attente ambulante 1 h; puis urgences, 22h passage du médecin, qui regarde les radios de la veille; dit c’est cassé, 94 ans on ne peut pas opérer, attelle. Attelle mise qui ne bloque pas les soubresauts. IL dit ça ce sont des séquelles d’hémiplégie et il m’assure que ce serait tout le temps comme ça, alors que je suis certaine du contraire; et hop retour à 1h du matin car il n’y a qu’une ambulance la nuit de l’ascension à Annecy !!douleurs horribles dès que ça se contracte; idem lundi où pas moyen de faire venir le médecin; le soir comprimés de morphine;;et le docteur des urgences m’a dit que ma mère ne remarcherait jamais; la maison de retraite n’a toujours pas mis de barrières! il paraît que c’est pour “le passage de l’ambulance” donc voiture plus importante que les 80 résidents; comme si les ambulanciers ne pouvaient pas déplacer un brancard, eux avec leurs jambes… Pauvres vieux!!! qui est responsable?et la maison de retrait va en profiter pour augmenter le tarif soins de ma mère !!!que faire?

  7. le courrier de l’hôpital indique une première visite aux urgences 4 jours avant, alors que c’était la veille, le samedi de l’ascension !!!

  8. Bonjour,je souffre d’une brûlure au niveau de l’aine accompagner de douleur au partie intime et qui va j’usqu’a la cuisse ,,sans oublier de grosse angoisse avec des réveille dans la nuit atroce pour cela j’aimerais savoir si quelqu’un pourrez m’aider ou me diriger ver un centre ant. Douleur proche de montelimar merci d’avance

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