En France, 900 000 personnes sont touchées par la maladie ©Pixabay

Le 21 septembre est journée mondiale consacrée à la lutte contre la maladie d’Alzheimer. Une pathologie complexe entraînant des troubles de la mémoire et une grande perte d’autonomie. La maladie gagne du terrain et le nombre de personnes atteintes devrait doubler d’ici 2050 selon la fondation Recherche Alzheimer. Pourtant, il existe des moyens de diminuer les facteurs de risque. Le point sur ces habitudes à mettre en place toute sa vie pour une vieillesse plus sereine.

En 2015, la maladie d’Alzheimer touchait 900 000 personnes en France, un chiffre qui devrait doubler d’ici 2050 selon la fondation recherche Alzheimer. S’il existe aujourd’hui des traitement permettant de ralentir la dégénérescence de nos fonctions cognitives, il reste important de prévenir la maladie à travers différents gestes du quotidiens.

Quels sont les symptômes d’Alzheimer ?

Alzheimer est une maladie entrainant :

  • Une amnésie qui est une perte partielle ou totale de la mémoire
  • Une agnosie qui est un trouble de la reconnaissance des visages
  • Une aphasie qui est une perte de la faculté de s’exprimer.
  • Une apraxie qui est la difficulté à effectuer des gestes concrets.

Comment prévenir la maladie ?

Une activité physique régulière 

Une activité sportive quotidienne permet de stimuler la circulation sanguine, notamment dans le cerveau. De plus, un entrainement quotidien de 30 minutes stimulerait la formation de nouveaux neurones et cela même lorsqu’on est âgé. Un activité intense est idéal mais si vous ne pouvez pas pratiquer un sport trop violent, la marche, la nage ou même le yoga permettront aussi de ralentir la perte des fonctions cognitives.

Une stimulation intellectuelle et sociale

La plasticité cérébrale permet une adaptation permanente de notre cerveau. L’idée est de se servir de cette capacité à travers des activités stimulantes afin de compenser la fonction des neurones perdus. Ainsi, les mots croisés, les sudokus mais aussi la pratique d’une langue étrangère par exemple, permettraient de prévenir la maladie.

En outre, le lien social stimulerait le développement d’un réseau neuronal dense qui compenserait pendant plus longtemps les lésions induites par la maladie d’Alzheimer.

Une alimentation saine

C’est souvent là que le bas blesse. En effet, les Français sont de plus en plus nombreux à souffrir d’obésité. Or, un IMC (indice de masse corporel) normal réduirait de façon significative les risques de développer la maladie.

Le régime le plus indiqué serait le régime méditerranéen car il est particulièrement riche en oméga 3. Ce type d’acide gras essentiel permet un bon maintient de la santé du cerveau (constitué essentiellement de gras) et participe à la réduction du déclin cognitif. Il est également intéressant d’intégrer des aliments antiradicalaires (qui luttent contre les radicaux libres, responsables du vieillissement des neurones). Il s’agit des fruits rouges ou encore des légumes à feuilles comme le choux.

Néanmoins, si ces aliments sont intéressants en prévention, il ne faut pas les confondre avec des “alicaments” et se contenter de ces solutions lorsque la maladie est bien installée.

Dormez bien 

Le sommeil est indispensable au cerveau : c’est ce moment qu’il choisit pour évaluer ses déchets, notamment les protéines bêta-amyloïdes, néfastes au système nerveux central. Il faut donc essayer de dormir au minimum 7 heures par nuit.

Prenez soin de vous !

D’autres facteurs plus généraux comme l’état de votre coeur à travers la tension, le diabète ou le cholestérol peuvent influer sur la maladie. De même, une découverte récente à mis en avant la présence d’une bactérie dans le cerveau des malades d’Alzheimer, identique à une autre présente dans… la bouche ! La Porphyromonas gingivalis est naturellement présente dans notre bouche mais elle a tendance à créer des gingivites si sa prolifération est trop importante. Une hygiène buccale respectée permettrait ainsi de lutter contre ces facteurs de risque.

À SAVOIR

Selon la fondation Recherche Alzheimer : “La maladie d’Alzheimer est une pathologie complexe qui entraîne un dysfonctionnement des connections entre neurones. Elle a pour conséquence une altération des facultés cognitives telles que la mémoire, le langage, le raisonnement ou encore l’attention. Mieux la comprendre, étudier son évolution, identifier ses causes et ses facteurs de risques, sont autant d’éléments indispensables à la mise au point de traitements efficaces. Mais il existe aussi d’autres maladies, dites « apparentées ». Nous vous présentons ces maladies afin de vous aider à les distinguer.”

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