e-magazine régional consacré à la santé et au bien-être http://www.ra-sante.com Santé, forme, bien-être, soins, hôpitaux, urgences à Lyon et en Rhône-Alpes Fri, 22 Jun 2018 15:09:29 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.9.6 http://www.ra-sante.com/wp-content/uploads/2015/11/cropped-logo-ra-sante-50x50.png e-magazine régional consacré à la santé et au bien-être http://www.ra-sante.com 32 32 Nucléaire : sommes-nous à l’abri des risques en Auvergne-Rhône-Alpes ? http://www.ra-sante.com/nucleaire-sommes-nous-a-labri-des-risques-en-auvergne-rhone-alpes.html http://www.ra-sante.com/nucleaire-sommes-nous-a-labri-des-risques-en-auvergne-rhone-alpes.html#respond Fri, 22 Jun 2018 14:50:14 +0000 http://www.ra-sante.com/?p=15517 Selon l'Autorité de Sûreté Nucléaire, qui brossait jeudi 21 juin un bilan de l’année 2017, la sûreté des quatre centrales de la région Auvergne Rhône-Alpes est globalement satisfaisante. L’information au public, en revanche, reste à améliorer.

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Les centrales nucléaires en Auvergne-Rhône-Alpes
Auvergne-Rhône-Alpes compte quatre centrales nucléaires sur son territoire ©Thomas Millot

 

L’Autorité de Sûreté Nationale (ASN), a réalisé 111 inspections en 2017 dans les différentes centrales nucléaires de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Une expertise dont elle présentait les résultats ce jeudi 21 juin, dans ses locaux de Lyon.

La première conclusion révèle un état de sûreté positif, mais contrasté. La centrale nucléaire de Saint-Alban, en Isère, présente un niveau de sûreté bien supérieur au reste du parc de centrales géré par EDF, le principal gestionnaire français. Ses autres centrales de Cruas, en Ardèche, et du Bugey, dans l’Ain, se situent dans la moyenne nationale, ce qui constitue une amélioration par rapport aux années précédentes.

Seul bémol constaté par les observateurs de l’ASN, ‘’des lacunes dans la surveillance en salle de commande des réacteurs’’ de la centrale du Tricastin, qui fait l’objet d’une surveillance particulière, sans être inquiétante, depuis l’automne 2017.

 

Nucléaire : un manque d’information en matière de radioprotection

La radioprotection dans les établissements de santé suscite également l’attention des experts de l’Autorité de Sûreté Nucléaire. Des inspections ont donc été effectuées dans la région par ses soins dans les centres de radiothérapie et dans ceux de curiethérapie, destinés à traiter les tumeurs cancéreuses.

L’un des principaux éléments relevés réside dans le manque de culture du risque pour les patients, mais surtout pour le personnel de santé, notamment en blocs opératoires. Dans ces structures hospitalières, le risque a tendance à être banalisé car les niveaux d’exposition du personnel aux rayonnements sont inférieurs aux règles réglementaires.

Néanmoins, il ne faut pas pour autant sous-estimer les dangers. Effectivement, l’exposition devient minime si les professionnels portent le matériel de protection adapté aux rayonnements ionisants. La sensibilisation des praticiens figure désormais au cœur des enjeux de l’ASN. Des guides pratiques sont alors mis en place depuis quelques années, comme celui de la radioprotection du patient qui permet aux radiologues de mieux connaître les pratiques à risques.

 

Une culture du risque à développer

Concernant le grand public, l’ASN souhaite également poursuivre ses efforts en matière de prévention concernant les dangers potentiels en cas d’accidents. On considère qu’un danger nucléaire est présent lorsqu’il y a un risque d’émission de matières radioactives pouvant porter atteinte à la santé de la population. Ces accidents peuvent survenir dans des laboratoires de recherche nucléaire, dans une centrale nucléaire de production d’électricité ou encore lors du transport de matières radioactives.

D’année en année, l’organisme développe ses documents pédagogiques adressés aux citoyens. L’ASN encourage aussi les missions éducatives dans les collectivités (écoles, communes…), à travers la projection de films documentaires sur les centrales nucléaires. Plusieurs questions sont alors abordées : les centrales nucléaires sont-elles sûres ? Un accident est-il possible ? Quels sont les effets de la radioactivité sur notre corps et sur l’environnement ?

 

A SAVOIR

Vous pouvez retrouver tous les bons réflexes à adopter en cas d’alerte nucléaire sur le site de l’Autorité de Sûreté Nationale, l’organisme chargé par l’État de veiller au contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection auprès du grand public, des salariés, des patients et de l’environnement. Dans un premier temps, mettez-vous à l’abri dans un bâtiment bien calfeutré, puis tenez-vous informé par les médias. N’allez surtout pas chercher vos enfants, ils sont en plus grande sécurité à l’école ! Limitez vos communications téléphoniques car certains appels peuvent plus urgents que les votre. La prise de comprimés d’iode peut également être préconisée si vous habitez dans un rayon de 10 kilomètres autour des centrales nucléaires. Depuis 1997, des campagnes de distribution d’iodes sont régulièrement organisées. Retrouvez toutes les informations nécessaires à l’adresse suivante : www.asn.fr

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Chimiothérapie et perruques : les conseils de la prothésiste capillaire http://www.ra-sante.com/chimiotherapie-perte-cheveux-prothese-6998.html http://www.ra-sante.com/chimiotherapie-perte-cheveux-prothese-6998.html#respond Fri, 22 Jun 2018 14:20:52 +0000 http://www.ra-sante.com/?p=5538 La ministre de la Santé, Agnès Buzyn vient d'annoncer que les perruques seraient mieux remboursées pour les personnes atteintes de cancer. Or, de nombreux patients traités par chimiothérapie font appel à l’expertise de prothésistes capillaires pour masquer les effets secondaires du traitement. Et la profession travaille de plus en plus étroitement avec les médecins de la filière cancérologie. Les explications de Rose-Marie Avila-Galan, prothésiste capillaire à Annemasse.

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Prothésiste capillaire, une profession qui travaille en étroite relation avec les centres de cancérologie.
Rose-Marie Avila-Galan, prothésiste capillaire à Annemasse.

 

Comment les patients traités en chimiothérapie arrivent-ils chez vous ?

Dans le parcours d’une personne en chimiothérapie, la chute de cheveux est souvent inévitable. Dans le protocole, il est prévu que nous intervenions si la chimiothérapie engendre une perte de cheveux. Après l’annonce de la maladie et de ce protocole qui suit, les infirmières d’annonce donnent au patient une liste sur laquelle nous sommes référencés. Nous y sommes au même titre que nous le sommes à la Ligue contre le Cancer ou dans les comités de dépistage en tant que soins de support.

 

De quoi s’agit-il ?

Ils ont été mis en place par le nouveau plan cancer national. Nous y sommes associés aux côtés des socio esthéticienne, diététiciennes, assistantes sociales… Le but est d’apporter une aide, le plus grand réconfort afin que les personnes puissent retrouver une « vie normale » tout au long de la chimiothérapie.

 

Que représentent les patients en chimiothérapie dans votre activité ?

Ils représentent 50% de notre activité. Les prothèses pour raisons médicales comme les brûlures, pelades, un bon tiers relève de la chimiothérapie.

 

Avez-vous autant de femmes que d’hommes ?

Ça a beaucoup changé, nous avons effectivement aussi des hommes. Même s’ils ne veulent pas de prothèse capillaire, ils viennent pour les soins comme ceux des mains : les ongles et les cheveux sont de la même famille, ce sont des phanères et sont touchés l’un comme l’autre par la chimiothérapie. Il convient donc de leur prodiguer des soins du cuir chevelu mais aussi des mains. Ceci dit, même si les femmes veulent davantage de prothèses que les hommes, ils s’y mettent aussi : la mode crâne rasé à la Barthez est loin !

 

 Redonner confiance aux patients en chimiothérapie

Devez-vous êtres formés à l’approche psychologique de votre métier ?

Oui, car nous nous occupons des patients avant, pendant et après les protocoles de chimiothérapie. En cabine, ils posent souvent des questions. Il y a dans ce métier une partie intime indéniable. Nous participons tous à des stages, des formations. Et puis, à la base, nous sommes tous coiffeurs, nous avons déjà ce côté cocooning, rapport humain ! De ce point de vue, les choses ont changé au contact des équipes médicales. Nous participons dans les hôpitaux à des ateliers-rencontres où nous rassurons les patients, afin qu’ils soient plus détendus dans un contexte difficile lié à leur corps et au regard des autres. Nous leur expliquons qu’ils peuvent garder leur « image de soi », aux femmes leur féminité. Une des étapes la plus difficile est la coupe des cheveux. On coupe les cheveux très courts, à la tondeuse et cette étape peut être très éprouvante pour certaines personnes.

 

Les patients viennent-ils seuls, ou le plus souvent accompagnés de leur famille ?

Certains aiment venir à plusieurs, d’autres tous seuls, ça dépend vraiment. On est là pour leur dire aussi que c’est bien s’ils sont accompagnés. Pour les choix de prothèses ils viennent d’ailleurs souvent avec leurs enfants.

 

La liste des magasins de perruque qui ont accepté la charte de l’Institut National du Cancer est disponible département par département sur le site e-cancer.fr

 

A SAVOIR

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, a annoncé jeudi 21 juin sur Cnews que les perruques seraient mieux remboursées pour les patientes et patients atteints de cancer. La Haute Autorité de santé a été saisie et elle doit déterminer les caractéristiques d’une perruque pour qu’elle soit remboursée.

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Insolation : comment l’éviter et la soigner ? http://www.ra-sante.com/insolation-conseils-comment-soigner-1578.html http://www.ra-sante.com/insolation-conseils-comment-soigner-1578.html#respond Fri, 22 Jun 2018 13:57:33 +0000 http://www.ra-sante.com/?p=15512 Plage, pique-nique, piscine : ces activités sont vos préférées durant l'été. Ce que vous aimez d'autant plus, c'est le beau soleil qui les accompagne. Pourtant, vous ne pensez pas toujours à vous protéger et cela cause des dégâts. En cas d'insolation, réagissez !

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L'insolation touche notamment les personnes les plus fragiles
L’insolation, une augmentation de la température de votre corps à ne pas négliger ©Bruno Cervera

 

L’insolation, qu’est-ce que c’est ?

L’insolation est un excès de chaleur lorsqu’une personne s’est exposée aux rayons du soleil. 37 degrés est la température thermique moyenne de votre corps. En cas d’insolation, votre organisme ne parvient plus à réguler sa température. La température du corps augmente, vous faites alors ce que l’on appelle de l’hyperthermie.

Elle touche particulièrement les plus fragiles, à savoir les enfants et les personnes âgées.

 

Comment éviter l’insolation ?

  •  Votre front et votre nuque doivent régulièrement être mouillés.
  •  Protégez votre tête, avec une casquette ou un chapeau.
  •  Ne pratiquez pas d’activité sportive trop intense en plein soleil.
  • -Ne portez pas des vêtements trop étroits ou trop foncés.
  •  Ne vous exposez pas au soleil aux heures les plus chaudes, c’est-à-dire entre 12h et 16h.
  •  Buvez sans modération.

 

Comment savoir que l’on a une insolation ?

On ne remarque pas forcément que notre état physique change. Nombreux sont ceux qui, en cas d’insolation, sous-estiment leur mal.

Vous devez faire attention (et vous hydrater !) en cas d’apparition des symptômes suivants :

  •  votre langue et vos lèvres sont sèches
  •  une grande sensation de soif vous gagne
  •  vous êtes dans un état de somnolence
  •  vous avez des crampes

 

Si les symptômes deviennent plus graves, alertez dès lors les urgences, au 15 ou au 18 :

  •  en cas de nausées
  •  en cas de maux de tête
  •  en cas de fièvre

 

Que faire en attendant les services d’urgences ?

  •  Placer la victime dans un lieu ombragé ou une pièce fraîche
  •  Lui faire lui boire de l’eau par petites gorgées
  •  Humidifiez sa peau avec un mouchoir ou avec un tissu en coton propre
  •  Si vous en avez la possibilité, faites lui prendre une douche. Attention, la douche ne doit pas être trop froide, au risque d’un choc thermique !
  •  Si elle est inconsciente, mettez la personne sur le côté en position latérale de sécurité

 

A SAVOIR

Il ne faut pas confondre insolation et coup de chaleur. L’insolation est un cas particulier d’hyperthermie. Elle survient après une exposition prolongée au soleil, tandis que le coup de chaleur est dû à une température élevée. On parle de coup de chaleur lorsque la température du corps est égale ou est supérieure à 40 degrés : l’insolation est donc une forme d’hyperthermie plus légère que le coup de chaleur, qui est une urgence médicale.

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Santé : ouverture d’un centre pluridisciplinaire au cœur de Lyon http://www.ra-sante.com/sante-ouverture-centre-pluridisciplinaire-lyon-15487.html http://www.ra-sante.com/sante-ouverture-centre-pluridisciplinaire-lyon-15487.html#respond Thu, 21 Jun 2018 08:53:36 +0000 http://www.ra-sante.com/?p=15497 Pour faire face à une demande de plus en plus forte, un centre de consultation multidisciplinaire vient d'ouvrir ce printemps dans le 6e arrondissement de Lyon. Baptisé Centre Médical Créqui, il entend rationnaliser et faciliter le parcours de soins du patient, de la radiologie à la gynécologie aux spécialités médico-chirurgicales.

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Le Centre Médical Créqui, à Lyon, regroupe gynécologues et radiologues.
A Lyon, le Centre Médical Créqui regroupe différentes spécialités sur un même site ©DR

 

A Lyon comme partout en France, les délais pour une consultation chez un spécialiste ne cessent de s’allonger. Dans ce contexte, alors que la plupart des établissements de soins lyonnais migrent à la périphérie de la Métropole, les fondateurs du Centre Médical Créqui ont pris le pari de viser le cœur de Lyon. C’est en effet en plein 6e(angle Créqui-Tronchet) que vient d’ouvrir ce printemps un plateau technique high-tech de près de 1 000 mètres carrés sur deux niveaux. Dans un bâtiment historique conçu par Eiffel en 1912, une douzaine de radiologues, 3 angiologues, 3  kinés, 3 sages-femmes et une vingtaine de médecins se relaieront désormais pour répondre à une demande de plus en plus forte en milieu urbain.

L’objectif est de proposer une expertise médico-chirurgicale de centre-ville avec une réelle coopération entre les spécialistes pour une efficience optimale.

 

A Lyon, radiologues et gynécologues main dans la main

Des bornes pour enregistrer sa carte vitale
A l’entrée du Centre Médical Créquipe, des bornes pour simplifier les formalités ©P.Auclair

Pour relever ce défi, les dirigeants du Centre Médical Créqui ont plusieurs atouts dans leur manche. Outre une situation géographique stratégique, ils misent sur un accueil personnalisé, des technologies de pointe et une approche pluridisciplinaire de leur métier.

Le secteur dédié à l’imagerie hébergera plusieurs spécialités, dont un centre de médecine vasculaire et d’angiologie ainsi qu’un espace réservé à l’imagerie du sein. L’accent a été mis sur l’aspect apaisant du lieu, tant au niveau du mobilier que de la décoration, afin de limiter le stress lié au contexte parfois anxiogène des examens médicaux.

Les radiologues de la Clinique du Parc développeront aussi leur expertise en matière d’imagerie diagnostic et thérapeutique de l’appareil locomoteur et de traumatologie sportive en relation avec les médecins du sport et rhumatologues de la Métropole.

 

Un secteur dédié aux consultations médico chirurgicale

Du matériel de haute technologie
Des salles sobres mais apaisantes ©P.Auclair

Le pôle centré sur la femme disposera d’échographes et de colposcopes de dernière génération au service de gynécologues spécialisés dans divers domaines comme l’obstétrique, l’endométriose, la cancérologie, la PMA, la ménopause, le prolapsus génital ou l’incontinence urinaire.

Un laser de type Monalisa proposera une prise en charge de la sècheresse vaginale. Sages-femmes et kinésithérapeutes spécialisés viendront compléter cette équipe médicale avec la rééducation périnéale, préparation à la accouchement, acupuncture, réhabilitation après chirurgie notamment cancérologique…

Le pole médico-chirurgical, quant à lui, s’appuiera sur des spécialistes en chirurgie viscérale, vasculaire, urologique et gynécologique, des cancérologues, des cardio-pédiatres, des gastro-entérologues, un psychiatre et un pédopsychiatre. Tous ces praticiens travailleront en coordination avec le centre d’imagerie médicale.

Des consultations non programmées à délais d’attente cours (moins de 24 heures) seront proposées en cas de nécessité.

 

A SAVOIR

Le Centre Médical Créqui s’est doté des technologies de dernière génération, tant au niveau de l’appareillage que du parcours de soin du patient. A l’entrée, deux bornes avec écran tactile ont ainsi été installées. Elles permettent d’effectuer toutes les formalités administratives en quelques clics en insérant sa carte vitale.

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Acupuncture : mieux comprendre cette médecine douce http://www.ra-sante.com/acupuncture-lyon-stress-12846.html http://www.ra-sante.com/acupuncture-lyon-stress-12846.html#respond Thu, 21 Jun 2018 08:34:58 +0000 http://www.ra-sante.com/?p=15469 En moyenne, 90 % des patients se disent satisfaits par les résultats que procure l'acupuncture. Le point avec Philippe Cottone, diplômé de l'Institut de Médecine Traditionnelle Chinoise Shao Yang et acupuncteur à la Croix-Rousse depuis 2006.

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L'acupuncture peut traiter de nombreuses pathologies
L’acupuncture, une technique chinoise de plus en plus utilisée ©Pixabay

 

Chaque personne est concernée par l’acupuncture. L’âge de mes patients varie du nourrisson à plus de 80 ans, et la doyenne a 92 ans. Si vous êtes sujet à des troubles du sommeil, à de l’acné ou encore à des pertes d’appétit, l’acupuncture vous sera probablement d’une grande aide. Autre exemple : en cette fin d’année scolaire, avec l’approche des résultats ou encore des épreuves futures, il est possible qu’un étudiant ne sache plus quoi faire pour se débarrasser de son stress. Le sport, la relaxation et vos loisirs préférés ne sont pas toujours suffisants pour se détendre. Ne prenez pas le risque de perdre tous vos moyens le jour de l’examen. L’acupuncture est un bon remède pour les plus angoissés d’entre nous. Petits, grands, tout le monde peut consulter.

acupuncture
L’acupuncture pour les personnes de 0 à 90 ans !

Quelles sont les origines de l’acupuncture ?

La Médecine Traditionnelle Chinoise est une médecine naturelle, et probablement ancienne de plus de 5000 ans. Acupuncture, qui vient du latin « acus pungere », soit « piquer une aiguille », est une technique traditionnelle chinoise qui permet par action sur des points précis d’apporter, entre autres, le calme et la sérénité. Ne vous méprenez pas, l’acupuncture n’est pas une médecine en elle-même, mais un outil de la médecine traditionnelle chinoise !

Que peut soigner l’acupuncture ?

L’acupuncture n’a pas uniquement des bienfaits sur le stress. Elle s’applique également à un vaste éventail de pathologies et de maux, par exemple dans l’arrêt du tabac, pour soulager un mal de dos mais aussi pour traiter ou soutenir  dans des pathologies bien plus lourdes comme la maladie de Parkinson. Selon l’OMS, il y a plus de 100 pathologies qui peuvent être traitées grâce à l’acupuncture. La médecine Traditionnelle Chinoise dans son entier recouvre un spectre bien plus large.

 

 

Comment se passe une première séance d’acupuncture ?

A votre arrivée au cabinet, pour la première séance, vous serez sans doute surpris par la quiétude de l’endroit. Les séances d’acupuncture s’effectuent dans une atmosphère agréable et réconfortante. A la différence d’une visite chez son médecin généraliste, qui ne dure souvent qu’un quart d’heure, la première consultation en MTC prend généralement une heure. Je prends le temps de connaître le patient, de l’écouter, de le comprendre. Un bilan sur votre pathologie et votre état général est fait au préalable : des questions vous sont posées. Avez-vous ces angoisses depuis toujours ? A quel point sont-elle handicapantes ? Vous font-elles perdre tous vos moyens au moment de l’épreuve ? Quelles sont vos habitudes alimentaires ?

Après cette prise de connaissance, je prends ce que l’on appelle le pouls chinois, qui se prend avec trois doigts, sur l’artère radiale de chaque bras. Cette technique permet de confirmer le syndrome établi durant le bilan ou d’apporter d’autres éléments.

 

Est-ce douloureux ?

Non, soyez tranquilles. Il ne s’agit pas là d’une prise de sang. Les aiguilles d’acupuncture, très fines, généralement 0,25 millimètres de diamètre, ne vous feront aucun mal. Vous ne ressentirez alors aucune douleur lorsque l’aiguille est placée. Une quinzaine, au maximum, seront positionnées sur votre corps : le ventre, les pieds, les bras, et même sur le crâne. Environ 400 points existent en acupuncture. Une des combinaisons les plus relaxantes est celle que l’on appelle « l’association des quatre barrières (Si Guan) » : un point est présent sur chaque pied et sur chaque main. Les points ne sont pas choisis au hasard : ils sont, au contraire, sélectionnés en fonction du syndrome établi. Dans le cas du stress il n’est pas rare qu’au bout de quelques minutes une sensation de relâchement et de bien être envahisse le patient.

 

Comment se déroule le suivi des séances ?

Les séances suivantes peuvent varier selon les praticiens, dans mon cas elles durent en moyenne une trentaine de minutes afin de réduire le coût des séances et de voir le patient plus régulièrement. Malheureusement, la France est un des rares pays d’Europe qui ne reconnaît pas la Médecine Traditionnelle Chinoise. Le plus souvent, si l’acupuncteur n’est pas également médecin, les consultations ne sont pas remboursées : il faut alors compter entre 33 et plus de 60 euros sur la région lyonnaise. Certaines mutuelles commencent néanmoins à rembourser ces soins.

 

Les progrès viennent-ils au fil des séances ?

Pour obtenir des résultats réels, il faut souvent plusieurs séances même si certains patients disent constater une amélioration de leur état dès la première. Cela dépend de chacun d’entre nous. Prévoyez trois à quatre séances pour voir les effets souhaités dans des cas de stress périodique par exemple.

 

Et si cela n’est pas suffisant ?

Il est malheureusement possible, bien que rare, que l’acupuncture ne soit pas suffisante. La médecine traditionnelle chinoise a plus d’un outil dans sa boîte ! Le praticien peut compléter l’acupuncture par du « massage » Tui-Na (médecine manuelle), ou encore la phytothérapie chinoise et la diététique. « Il est courant en pratique clinique d’associer plusieurs techniques pour optimiser les résultats. »

 

Y-a-t-il des risques ?

L’acupuncture ne présente aucun danger ! Au pire un petit bleu est possible à l’endroit où l’aiguille est posée, et il n’y a aucun effet secondaire.

 

L’acupuncture est-elle associable à la médecine conventionnelle ?

« Tout à fait, la Médecine Traditionnelle Chinoise et « l’allopathie » ne s’excluent pas mutuellement, bien au contraire. Je travaille très régulièrement en complémentarité avec des médecins spécialisés dans différents domaines comme la médecine manuelle, l’ostéopathie ou la gynécologie (en PMA notamment), pour ne citer que ceux-ci », nous expliquePhilippe Cottone.

 

A SAVOIR

Comment choisir son acupuncteur ? Si le diplôme n’est toujours pas reconnu, il faut que votre thérapeute ait suivi un cursus de médecine traditionnelle chinoise qui soit complet : tuina (massage), acupuncture, pharmacopée. Les formations les plus recommandées sont celles des facultés de médecine, notamment celle de Montpellier. Néanmoins, elles ne sont accessibles qu’au personnel soignant. D’autres écoles de médecine traditionnelle chinoise existent, comme l’institut Shao Yang à Lyon. Il faut alors compter au moins cinq années d’études pour devenir acupuncteur.

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Prévention des AES : une priorité à Lyon http://www.ra-sante.com/prevention-des-aes-une-priorite-a-lyon.html http://www.ra-sante.com/prevention-des-aes-une-priorite-a-lyon.html#comments Thu, 21 Jun 2018 08:20:15 +0000 http://www.ra-sante.com/?p=15487 Les accidents d’exposition au sang (AES), méconnus, sont pourtant nombreux au sein du personnel de santé. ​Alors qu'une campagne de sensibilisation vient de débuter, les explications de Marc Chardon, médecin du travail au centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc, à Lyon.

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 accidents d'exposition au sang
60% des infirmières avouent avoir été victimes d’accident d’exposition au sang au moins une fois dans leur carrière. ©freepick

Qu’est-ce qu’un AES ?

Peu connus du grand public, les AES ou accidents d’exposition au sang, sont dus à tout contact avec du sang ou avec un produit biologique contaminé, lors d’une projection sur des muqueuses, d’une effraction cutanée ou sur une peau lésée.

 

Comment devient-on victime d’un AES ?

Cela paraît peut-être incongru, mais ces accidents arrivent très vite ! Une simple piqûre suffit. Effectivement, 66 % des AES sont provoqués par des seringues contaminées, avant la contamination par les projections, à 19 %, puis les bistouris à 11,4 %.

 

AES : des milliers de cas signalés chaque année

 

Les cas d’AES sont ils fréquents ?

On recense environ 2600 accidents d’exposition au sang (AES) par an dans le quart Sud-Est de la France, soit 17 % des AES constatés dans le pays. Ce chiffre montre bien que les AES constituent une menace réelle, qui reste parfois sous-estimée par les équipes médicales elles-mêmes.

 

Qui sont les principales victimes des AES ?

Mesdames, vous êtes les premières victimes ! Ces accidents touchent en effet majoritairement les infirmières, corporation très féminine et qui représente 60 % des victimes. On relève également des cas parmi les étudiants en médecine et en soins infirmiers, qui ont encore peu connaissance des risques médicaux. Et les médecins et les chirurgiens ne sont pas non plus épargnés par ces accidents ! L’endroit le plus sensible aux AES est le bloc opératoire, avec 16 % des cas. C’est en effet le lieu le plus propice aux risques, du fait de l’abondance de gestes et instruments à risque.

« Beaucoup d’AES restent sous silence »

Pourquoi est-il nécessaire de tirer la sonnette d’alarme ?

Même si les risques de contamination après AES sont de plus en plus réduits, il est important de toujours se soucier des dangers encourus par le personnel médical. 10 à 20 % des AES ne sont pas déclarés en tant qu’accident du travail, donc non suivis. Le plus souvent, le contexte joue beaucoup ! Si les hôpitaux bénéficient de conditions de travail particulièrement encadrées (protocoles, services de santé au travail intégrés, service d’urgences…), les établissements d’hébergement pour personnes âgées (EHPAD) n’ont pas toujours cet avantage.

 

N’est-il pas étonnant que le personnel médical ne soit pas plus réactif ?

Le manque de personnel, de moyens mais encore la surcharge de travail ne permettent pas de prendre dans les délais les mesures de prévention nécessaires. Beaucoup d’AES restent sous silence, alors qu’un AES doit normalement être déclaré sous 24 avec évaluation médicale dans les 4 heures ! Le personnel, par manque de temps ou pour ne pas désorganiser leur service, préfère parfois ignorer ces accidents d’apparence anodine, sans réaliser pleinement les risques encourus.

 

Quels sont les dangers ?

Ils sont responsables de certaines maladies chez le personnel soignant, notamment l’hépatite B, C et le VIH. Néanmoins, grâce à la vaccination, présente depuis les années 1980, les contaminations d’hépatite B ont disparu, excepté pour les personnes non vaccinées. Aucun cas d’hépatite C n’a en tout cas été rapporté dans le Sud-Est de la France depuis 2013. Quant au VIH, les risques sont seulement de 0,3 %, grâce notamment aux trithérapies. C’est une bonne nouvelle, qui n’exclut pourtant pas le fait d’être vigilant ! D’autres maladies auxquelles on ne pense pas peuvent aussi être contractées, comme la dengue ou encore le chikungunya.

 

AES : des gestes simples pour prévenir les risques

La prévention est-elle l’arme contre les AES ?

Le plus souvent, des gestes simples suffisent pour éviter un AES. L’utilisation d’un matériel sécurisé, comme l’usage d’une aiguille protégée mais encore le port de gants, de lunettes permettent de réduire les risques. Grâce à cette sécurisation des matériels de prélèvement et d’injections de plus en plus développée ces dernières années, les chiffres d’AES sont en baisse.

 

Les professionnels de santé sont-ils mieux sensibilisés ?

L’information des professionnels est primordiale ! De nombreuses formations et campagnes de prévention sont mises en place dans les écoles d’infirmiers, même s’il existe encore des inégalités entre les grands centres hospitaliers et les petites structures. Ces formations, bien qu’un peu trop théoriques, permettent pourtant de réduire considérablement les risques. La prévention doit être présente dès l’entretien d’embauche. Des manières plus ludiques d’anticiper les risques sont aussi proposées au centre hospitalier Saint-Joseph Saint-Luc, comme des quizz en ligne sur le site intranet de l’établissement ou encore à travers des formations des soignants dans les services.

 

Quels sont les gestes à suivre en cas d’AES ?

En cas d’accident d’exposition au sang, ou même de simple suspicion, arrêtez tout ce que vous êtes en train de faire ! Lavez et désinfectez l’endroit de votre corps contaminé. Si ce sont vos yeux qui sont infectés, rincez-les soigneusement. Il faut ensuite s’enquérir du statut sérologique du patient afin d’évaluer le risque de contamination et mettre en route les traitements éventuellement nécessaires. Enfin, si le patient est inconnu, comme dans le cas d’une aiguille traînante, il faut alors mener une enquête au sein du service, pour savoir si un patient contagieux y a été admis, connaître l’importance de la blessure, etc. cela permet d’adapter la conduite à tenir envers le soignant blessé. Il n’est pas rare qu’une trithérapie anti-HIV soit initiée pour réduire les risques de contamination.

 

A SAVOIR

Depuis 2013, la prévention des AES s’est considérablement améliorée. Un nouveau cadre juridique existe, ce qui rend obligatoire les stratégies de prévention des AES. Les dispositions du Code du travail sont alors complétées. Il est fait obligation à l’employeur de conduire une évaluation et une prévention des risques afin de mettre en place des mesures de prévention adaptées. Des dispositifs médicaux de sécurité doivent être mis à disposition, mais surtout, le personnel doit être informé sur la vaccination et sur la conduite à tenir en cas d’AES.

 

accidents d'exposition au sang
Une campagne de sensibilisation aux AES a été lancée en mai dans l’ensemble des établissements de santé du pays.©DR

 

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Prévenir le cancer : les bonnes attitudes à adopter ! http://www.ra-sante.com/prevenir-le-cancer-les-bonnes-attitudes.html http://www.ra-sante.com/prevenir-le-cancer-les-bonnes-attitudes.html#respond Wed, 13 Jun 2018 13:12:59 +0000 http://www.ra-sante.com/?p=15452 Quels sont les facteurs de risque des cancers féminins ? Parmi les facteurs de risque de cancers féminins bien identifiés figurent l’âge et l’histoire familiale. En effet, bien que les enfants et les jeunes adultes puissent être touchés par un cancer, l’âge médian au moment du diagnostic est de 67 ans chez la femme. Prévenir […]

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Quels sont les facteurs de risque des cancers féminins ?

Parmi les facteurs de risque de cancers féminins bien identifiés figurent l’âge et l’histoire familiale. En effet, bien que les enfants et les jeunes adultes puissent être touchés par un cancer, l’âge médian au moment du diagnostic est de 67 ans chez la femme. Prévenir le cancer est d’autant plus important.

Le cancer est parfois une véritable affaire de famille, on estime que 5 à 10 % des cancers sont liés à des facteurs génétiques comme par exemple le risque génétique de cancer du sein ou de l’ovaire lié à la présence du gène de prédisposition BRCA 1 ou 2.

 

Quels sont les autres facteurs connus ?

Les autres facteurs de risques de cancer sont liés à notre mode de vie et à notre environnement. En première ligne, nous retrouvons évidement le tabac, avec 17 cancers concernés et 70 substances cancérigènes connues. Suivent ensuite l’alcool, à l’origine de 7 cancers, le surpoids et l’obésité, une exposition excessive aux rayons ultraviolets solaires et artificiels, le contact avec certains virus ou bactéries (Papillomavirus, Hépatite B) et enfin la pollution de l’air (extérieur et intérieur).

Existe-t-il des causes moins connues ?

Les traitements hormonaux (pilules contraceptives et traitements hormonaux de la ménopause) sont en effet susceptibles de favoriser le risque de développer certains cancers féminins. Selon une expertise du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) menée en 2005 et actualisée en 2012, les pilules combinées entraîneraient une légère hausse du risque de cancers du sein, du col de l’utérus et du foie.

Quels sont les facteurs de risque des cancers masculins ?

Tous les facteurs cités pour les cancers féminins, excepté celui en lien avec les traitements hormonaux, sont aussi des facteurs de risque des cancers masculins. L’âge médian au diagnostic, chez l’homme, est de 68 ans.

 

Quels conseils donneriez-vous pour prévenir le cancer ?

Il est important de limiter sa consommation d’alcool et surtout d’arrêter de fumer. Il ne faut pas hésiter à se faire aider, plusieurs solutions existent pour adopter un mode de vie sans tabac.

Par ailleurs, il est conseillé de trouver un certain équilibre nutritionnel entre les entrées (son alimentation) et les sorties (bonne digestion, activité physique) en veillant à maintenir un poids stable tout en évitant d’en prendre.

 

Y a-t-il des bons gestes ou de bonnes habitudes à adopter au quotidien pour prévenir le cancer ?

La pratique d’une activité physique régulière est primordiale.  30 minutes d’activité suffisent (marche rapide, montée d’escaliers, vélo, ménage…) d’autant plus qu’il est possible de fractionner son activité par période de 10 minutes. Pour les jeunes il est conseillé de pratiquer 1 heure d’activité physique par jour.

Un objectif à atteindre et qui peut être motivant est de faire l’équivalent de 10 000 pas par jour : certains smartphones peuvent les compter. Le principal est de trouver une activité physique qui fait plaisir et d’en faire un acte du quotidien pour prendre soin de soi.

 

Que peut-on faire contre la pollution ambiante ?

Qu’elle soit extérieure ou intérieure, plusieurs actions sont possibles et viennent renforcer des actions collectives ou de politiques publiques : éviter la combustion en foyer ouvert de matières organiques telles que le bois, réduire sa production de déchets, limiter l’utilisation de produits chimiques et rechercher des alternatives comme les produits écolabellisés, aérer son logement au moins 10 minutes par jour été comme hiver, limiter l’utilisation de sa voiture pour des courts trajets et privilégier le vélo ou les transports en communs.

Il est aussi indispensable de se protéger des UV et de ne pas faire d’UV artificiels.

 

Quelle alimentation privilégier pour prévenir le cancer ?

Il est recommandé de favoriser une alimentation riche en fruits et légumes de saison, en céréales complètes (de préférence bio), en fibres (plus de 23 g /jour) et de limiter sa consommation de sel (moins de 6 g/jour), de produits gras et sucrés (éviter les produits préparés et ultra-transformés et la consommation de boissons sucrées), et de viande rouge (moins de 500 g par semaine). Pour adopter une alimentation équilibrée il faut manger de toutes les familles d’aliments, ne pas faire de régime, lire les étiquettes et planifier ses repas. Il faut se faire plaisir oui mais savoir aussi dire non en variant les aliments.

une alimentation saine et variée
une alimentation saine et variée contribue à prévenir le cancer ©pixabay

Caution scientifique : Julien Carretier est docteur en Santé Publique et Responsable Information des Publics au Centre Léon Bérard à Lyon.

 

A SAVOIR

Grâce aux mesures de prévention et aux dispositifs de dépistage mis en place, plus d’un cancer sur deux est guéri contre un sur trois il y a trente ans. Le dépistage permet de diagnostiquer la maladie de manière précoce pour que celle-ci soit prise en charge de manière plus efficace.

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Allergies : la Métropole de Lyon part en guerre contre l’ambroisie http://www.ra-sante.com/ambroisie-allergie-metropole-lyon-16487.html http://www.ra-sante.com/ambroisie-allergie-metropole-lyon-16487.html#respond Tue, 12 Jun 2018 14:55:00 +0000 http://www.ra-sante.com/?p=15435 L'ambroisie, à l'origine de nombreuses réactions allergiques (asthme, rhinite, conjonctivite...) continue de proliférer en Auvergne-Rhône-Alpes. Pour lutter contre ce fléau, la Métropole de Lyon vient de présenter un plan d'action. Priorité: faire remonter l'information via différents réseaux avant de pouvoir arracher ou faucher.

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L'ambroisie, une plante à l'origine de nombreuses allergies
L’ambroisie continue de proliférer dans la Métropole de Lyon malgré les campagnes d’arrachage ©DR

 

Le plant d'ambroisie se repère facilement
L’ambroisie, une plante facile à reconnaître ©DR

« L’ambroisie est un véritable enjeu de santé publique« . Tel est, en préambule, le constat effectué par Thierry Philip, vice-président de la Métropole de Lyon en charge de l’environnement, la santé et le bien-être dans la ville, lors de la présentation du plan de lutte contre l’ambroisie, ce lundi 11 juin 2018. Un sujet d’autant plus d’actualité que la région Rhône-Alpes est la plus touchée en France. Selon les dernières statistiques, 13% de la population de Rhône-Alpes souffrirait en effet d’allergies (1) liées au pollen de l’ambroisie. Ce chiffre atteindrait même 21% dans les zones les plus fortement exposées. Sur le seul territoire de la Métropole de Lyon, ce serait entre 120 000 et 150 000 personnes qui seraient victimes de réactions allergiques (rhinite, conjonctivite, asthme….) pour un coût de santé estimé à plus de 15 millions d’euros par an pour la seule région Rhône-Alpes et 40 millions d’euros sur l’ensemble de la France.

Plus inquiétant, une étude publiée récemment dans la revue Nature Climate Change a prévu que le développement de l’ambroisie serait multiplié par quatre d’ici à 2050 en Europe. Des zones relativement épargnées jusqu’à ce jour pourraient être affectées par l’espèce invasive, notamment dans le nord de l’Europe et le sud de la Grande-Bretagne.

Des perspectives alarmistes que les spécialistes expliquent à la fois par le changement climatique (à l’origine de la croissance de la végétation) et les modifications dans l’utilisation du sol favorisant la volatilité des pollens dans l’atmosphère.

 

Un site internet et un application pour signaler l’ambroisie

L'ambroisie se développe surtout à la périphérie de lyon
Les zones de signalement de l’ambroisie dans le Rhône ©DR

Face à ces statistiques et prévisions sombres, le ministère de la Santé a inscrit la lutte contre l’ambroisie parmi les objectifs des trois plans nationaux santé-environnement qui se sont succédés

depuis 2004. Au plan local, la Métropole de Lyon a aussi décidé de prendre le taureau par les cornes, en partenariat avec l’Agence Régionale de Santé (ARS). Parmi les priorités, faire remonter l’information afin d’envoyer des employés métropolitains arracher les plants.

Une plateforme de signalement de l’ambroisie a été mise en place (signalement ambroisie). Accessible à tous, initialement créée par AIR RHÔNE-ALPES, elle est aujourd’hui gérée par l’ARS. Par ailleurs, le réseau de surveillance aérobiologie (RNSA) dispose de 13 capteurs, dont quatre dans le Rhône à Genas, Lyon, Craponne et Gleizé. Ils permettent de calculer les indices de risques allergiques par exposition.

Thierry Philip insiste aussi sur le rôle de la communication au niveau local et sur la nécessité de sensibiliser la population au risque de prolifération de la plante: courriers et documentations envoyés aux médecins et pharmaciens, conférences, Bus Info Santé…  En périphérie de la ville, les agriculteurs sont invités à participer à la lutte contre l’ambroisie en signalant dés que possible les plants allergisants.

Par ailleurs, dans chacune des 59 communes de la Métropole, 105 référents assurent ce travail d’information et de sensibilisation à travers réunions publiques, diffusion de documents, repérage et signalement en mairie des plants… « Les agents de propreté ou de la voirie peuvent ainsi intervenir sur l’espace public. En revanche, la loi ne nous permet d’entrer sur un espace privé pour pratiquer un arrachage« , regrette Thierry Philip, précisant qu’un décret de loi était à l’étude pour lever cette interdiction en cas d’autorisation préfectorale. A suivre…

 

Des drônes pour repérer les plants

Campagne ambroisie Rhône
L’ambroisie prolifère surtout de juillet à septembre ©DR

En attendant, les autorités locales et territoriales misent aussi sur les nouvelles technologies pour combattre le fléau de l’ambroisie. « Sachant que la plante présente un vert bien spécifique, l’analyse chromatique par satellite permet de repérer les zones sensibles que l’on peut ensuite délimiter de manière précise avec un drône« , explique Pierre Diamantidis, Conseiller de la Métropole de Lyon en charge de l’ambroisie, précisant qu’une expérimentation sur Saint-Priest (l’une des communes les plus touchées de la Métropole) était en cours.

En France, l’an dernier, 7700 plants d’ambroisie ont été signalés via les différents canaux mis à la disposition du public, dont 1150 sur la seule Métropole. 65% de ces signalements ont fait l’objet d’un traitement dont 30% ont abouti à un arrachage.

Pour rappel, quatre canaux sont à votre disposition pour signaler la présence d’ambroisie. Un numéro de téléphone (09 72 37 68 88), un site internet (www.signalement-ambroisie.fr), une application mobile (signalement ambroisie) et une adresse mail (contact@signalement-ambroisie.fr).

 

(1) Les pollens d’ambroisie peuvent provoquer des allergies gênantes et parfois graves : rhinite (nez qui coule, éternuements et maux de tête), conjonctivite (yeux rouges, larmoyants, démangeaisons), trachéite (toux sèche), asthme (difficultés respiratoires, essoufflement, sifflement, toux), urticaire ou eczéma (plaques rouges, boutons, démangeaisons).

 

A SAVOIR

L’ambroisie est une plante originaire d’Amérique du nord qui est apparue en France en 1863. Il s’agit d’une plante annuelle de la même famille que le tournesol. Elle sort de terre entre fin avril et juin (selon les saisons) et arrive à maturité vers la mi-août. C’est à partir de ce moment qu’elle émet du pollen en très grande quantité. Cette pollinisation dure jusqu’en octobre.Sa présence est restée discrète jusqu’aux grands travaux d’aménagement du territoire après la seconde guerre mondiale. C’est à partir de cette époque qu’elle se répand et prolifère. On la trouve sur les grandes voies de communication (réseaux de transport routier, ferroviaire…), les terrains en friche, les zones pavillonnaires avec des lots vacants ou en construction, les chantiers de travaux publics, les espaces verts en cours d’aménagement et les terres agricoles.

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Sport : quelle discipline individuelle pratiquer cet été ? http://www.ra-sante.com/sport-individuel-conseils-sante-1997.html http://www.ra-sante.com/sport-individuel-conseils-sante-1997.html#respond Tue, 12 Jun 2018 09:31:13 +0000 http://www.ra-sante.com/?p=15426 Le sport, c'est bon pour la santé. Mais quelle est la meilleure discipline individuelle ? Quels sont les bienfaits et les contre-indications de la natation, du golf, du vélo ou du tennis. Réponses avec la caution scientifique de Vincent Lafay, ostéopathe à L'Arbresle (Rhône)

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Le golf exige endurance et concentration
Le golf, un sport bon pour le cœur et pour le cerveau ! ©P.Auclair

 

NATATION

Conseils sport natation

 

 

 

 

 

 

BIENFAITS

Recommandé par les médecins car cette discipline ne sollicite pas les articulations, renforce le dos et se révèle bénéfique pour l’appareil cardio-vasculaire (fréquence cardiaque, tension artérielle). Conseillé également pour les asthmatiques et la rééducation.

 

CONTRE-INDICATIONS

Peu de contre-indications à l’exception de pathologies temporaires (otites, sinusites, bronchites…), plaies et autres maladies de peau.

 

GOLF

Golf conseil sport

 

 

 

 

 

 

 

BIENFAITS

A tout âge, une discipline qui fait travailler le corps et l’esprit ! En moyenne, un golfeur parcourt entre 8 et 10 km à pied. La marche se révèle bénéfique pour le cœur, le renforcement musculaire et la concentration.

 

CONTRE-INDICATIONS

Essentiellement des problèmes dorsaux (lombalgie, cervicalgie…) et les sportifs sujets aux tendinites.

 

CYCLISME – VTT

conseils cyclisme-VTT

 

 

 

 

 

 

BIENFAITS

Le sport complet par excellence qui fait travailler toutes les parties du corps. Excellent pour l’appareil cardio-vasculaire et les capacités respiratoires. Préconisé aussi pour certaines rééducations (genou, cheville, hanche).

 

CONTRE-INDICATIONS

Rares, à l’exception des personnes souffrant de troubles de l’équilibre ou d‘un tassement vertébral.

 

 

TENNIS

conseils tennis

 

 

 

 

 

 

BIENFAITS

Un sport complet qui fait travailler l’appareil cardio-vasculaire, les muscles et l’esprit. A pratiquer de préférence sur terre battue et en dehors des périodes de forte chaleur (début ou fin de journée).

 

CONTRE-INDICATIONS

Les cardiaques, surtout si la discipline est pratiquée de manière intensive en compétition, et les sportifs sujets aux tendinites (tennis elbow).

 

 

A SAVOIR

Avec plus de 2,1 millions de licenciés, le football est de loin le sport le plus populaire en France mais le tennis reste la discipline individuelle numéro 1 (plus d’un million de licenciés) devant l’équitation, le judo et le golf. La natation et le cyclisme arrive beaucoup plus loin dans ce classement. Logique dans la mesure où ces deux disciplines, sauf à un haut niveau, n’exigent pas d’être licenciés.

 

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Chirurgie esthétique : le lifting revient en force en France http://www.ra-sante.com/lifting-esthetique-interview-chirurgien-2149.html http://www.ra-sante.com/lifting-esthetique-interview-chirurgien-2149.html#respond Mon, 11 Jun 2018 06:50:16 +0000 http://www.ra-sante.com/?p=15392 Le lifting connait un regain d'intérêt en France grâce à de nouvelles techniques moins invasives et des traits moins tirés, moins figés. Interview d'un expert de la "French touch" esthétique, le chirurgien plasticien Michel Rouif, présent à Lyon lors du congrès SOFCEP.

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Le lifting connaît un regain d'intérêt en France avec des techniques moins invasives
Le lifting, une technique efficace mais coûteuse pour paraître plus jeune ©Alya23

 

En vogue dans les années 80, le lifting n’est-il pas aujourd’hui une technique dépassée ?

Non, pas du tout. Ce n’est pas une technique du passé. Au contraire, on assiste à un renouveau des liftings cervicofaciaux avec une approche « sur-mesure ». Des solutions en plus en plus « légères », associées ou dissociées aux techniques médicales. Il faut juste réaliser le lifting au bon moment, repositionner les tissus lorsque le corps le réclame. Seule réserve, cela reste une technique assez onéreuse, parfois dissuasive en raison de son coût et des contraintes chirurgicales. En revanche, ces dernières années, de nouveaux traitements ont permis de réduire considérablement les temps de récupération.

 

Vous évoquez le côté onéreux d’un lifting. Combien coûte une telle opération ?

Sachant qu’on réalise aujourd’hui des liftings « sur-mesure », tout va dépendre de la demande de la patiente. Un petit lifting jugal (Ndlr: au niveau des joues) va coûter entre 4 000 et 5 000 euros. Pour un lifting plus complexe, avec intervention sur les paupières, les masses graisseuses, on peut atteindre un budget de l’ordre de 10 000 euros.

 

Lifting, d’abord les joues et le cou

Quel est le lifting le plus demandé ?

Celui de la joue qui restitue bien et facilement l’ovale du visage. Le cou est aussi très demandé. Avant, les dames mettaient des rubans autour du cou pour cacher leur peau qui commençait à se détendre. Aujourd’hui, le lifting a fait disparaître les rubans comme par magie !

 

Quel est le profil-type de la patiente qui vient consulter pour un lifting ?

Une personne âgée de 50 à 55 ans qui a envie de conserver un visage harmonieux dans les dix années à venir. L’idéal est de ne pas trop attendre pour avoir d’excellents résultats. L’intervention est aussi moins brutale car les tissus sont plus réactifs. Un lifting va se voir quand les tissus ne sont plus élastiques.

 

Lifting et greffe graisseuse

Quelle est la motivation première de vos patientes ? Rajeunir ?

Non. Paraître plus attrayante, moins fatiguée. Ne plus avoir de mauvaise surprise en se regardant dans la glace le matin. On se sent encore jeune mais on ne comprend pas pourquoi le reflet du miroir renvoie une image inverse… C’est cette « désynchronisation », insupportable pour certaines personnes, à laquelle peut remet le lifting.

 

Vous employez toujours le féminin pour évoquer le lifting. Est-ce une technique réservée aux femmes ?

En pratique, on réalise 80 à 85% des liftings sur des femmes. Les hommes ont-ils peur, sont-ils moins courageux pour oser cette chirurgie ? Il y a peut-être aussi une forme de culpabilité qui n’a pas de raison d’exister. Il y a enfin la problématique des cicatrices. Chez les femmes, elles sont assez simples à masquer. Pour l’homme, c’est parfois plus compliqué si, par exemple, il n’a pas beaucoup de cheveux voire plus du tout. Et puis, beaucoup d’hommes voudraient faire plus jeunes toute en gardant leur « gueule ». C’est une équation difficile à résoudre. Voilà pourquoi beaucoup d’hommes se contentent d’une chirurgie des paupières.

 

Malgré tout, ce ratio hommes/femmes évolue-t-il avec le temps ?

Oui, les hommes se libèrent peu à peu cette pseudo -culpabilité…

 

Les techniques de lifting vont-elles encore progresser ?

Oui, on dispose aujourd’hui de techniques de plus en plus fines pour des liftings toujours moins agressifs. On parvient à éviter les aspects tirés, figés, aplatis des anciens liftings tout en respectant les lignes et expressions. C’est la préoccupation du savoir-faire français internationalement reconnu, la « French Aesthetic Touch ». A l’avenir, on va encore progresser pour simplifier le suivi post-opératoire en bénéficiant aussi de l’apport d’autres techniques comme les greffes graisseuses. Enfin, la qualité des soins et la prévention vont permettre de retarder l’âge moyen du recours au lifting. Bref, cette technique n’est pas près de disparaître même si elle va continuer d’évoluer.

 

Le congrès SOFCEP (Société française des Chirurgiens Esthétiques Plasticiens), qui a réuni plus de 500 experts français et étrangers, s’est tenu début juin à Lyon.

 

A SAVOIR

Près de 100 000 liftings sont réalisés chaque année dans le monde, dont plus de 23 000 en France (source : ISPAS 2017). Très répandu, le lifting cervico-facial consiste à gommer les effets du vieillissement sur la partie inférieure du visage et du cou. Cette technique est aujourd’hui régulièrement complétée par des interventions chirurgicales annexes comme la chirurgie des paupières, un lifting temporal, un lifting des sourcils, un lifting des lèvres ou de techniques de peeling. Pour un résultat optimum, la volumétrie du visage peut être modifiée grâce à l’injection de greffes graisseuses (auto-transfert graisseux, donc prélevé chez le patient), pendant le lifting, avant ou après. Enfin, des liftings d’autres parties du corps, notamment des seins, sont aujourd’hui pratiqués par certains chirurgiens esthétiques.

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