Comment détecter un enfant surdoué ? Quelle différence entre précocité et haut potentiel ? Comment élever un enfant précoce ? Les réponses d'Olivier Revol, pédopsychiatre, chef du service de neuropsychiatrie de l’enfant à l’hôpital neurologique du CHU de Lyon.

Les enfants précoces
La moitié des enfants précoces seraient confrontés à des difficultés d’apprentissage ©P.Auclair

Quelle est la différence entre enfant précoce, surdoué et à haut potentiel ?

Actuellement, le terme générique de la communauté scientifique est celui de « haut potentiel » qui englobe toutes ces notions. Auparavant, il était question d’enfant « intellectuellement précoce » mais ce terme n’était pas pas vraiment adapté. On a donc tranché pour le terme américain « high ability » qui recouvre précoce et surdoué. Pour moi, il n’y a donc pas de différence.

 

Le terme de « surdoué »  n’est donc pas le plus pertinent ?

Non, dans la mesure où un enfant à haut potentiel n’est pas « surdoué » dans tous les domaines. Il a des points forts et des points faibles. En revanche, il a un potentiel supérieur qu’il va ou ne va pas exploiter.

 

Combien d’enfants peuvent être considérés en France comme à « haut potentiel » ?

Environ 3% des enfants sont considérés à « haut potentiel », soit entre 200 000 et 300 000 en France. On peut estimer que dans chaque classe, il y a un à deux enfants qualifiés autrefois de « surdoués ».

 

C’est énorme…
Effectivement. Cela dit, ces enfants à haut potentiel ne sont pas tous repérés.

 

Précocité, atout ou handicap ?

Olivier Revol, neuropsychiatre et pédopsychiatre lyonnais
Le docteur Oliver Revol, l’un des spécialistes français des enfants précoces et à haut potentiel ©P.Auclair

Est-ce une chance ou un handicap d’avoir un enfant à haut potentiel ?

Ce peut-être les deux… En préambule, il faut dire que la plupart des enfants concernés se portent bien, ne vont pas voir de psy ou de médecins spécialisés. Cela dit, un certain nombre de ces enfants rencontrent des difficultés. En gros, la moitié sont confrontés à des problèmes d’apprentissage, un tiers n’arrivent pas jusqu’au lycée car ils sont exclus avant. Au delà de ces problèmes scolaires, ils doivent gérer des problèmes relationnels avec les autres. En l’occurrence, ils ont du mal à vivre leur différence avec l’entourage, ils ont aussi plus ou moins de mal à gérer leur décalage intellectuel. C’est dans ces cas bien précis qu’un suivi médical est nécessaire, voire indispensable.

 

A quelle âge détecte-t-on la précocité ?

Dés la naissance. Un enfant dit précoce ou à haut potentiel va fixer d’emblée le regard de ses parents, alors qu’en principe, cette faculté de fixer le regard de l’autre n’intervient qu’un mois après la naissance. Beaucoup de mamans me disent: « à la naissance, il me regardait fixement, comme s’il me reprochait quelque chose ». Cette faculté à fixer très tôt est le signe d’un bon état du cortex cérébral. Ensuite, on repère assez vite ces enfants à haut potentiel par rapport à l’approche du langage. Ils ne parlent pas forcément plus vite que leur frère ou leur sœur mais ils acquièrent immédiatement la syntaxe. D’ailleurs, toutes leurs acquisitions se font beaucoup plus rapidement. Ils parlent d’un coup en ayant occulté l’étape du « parler bébé », ils marchent du jour au lendemain sans avoir fait du « quatre pattes ». Ces enfants sont, à mon sens, tellement dans la maîtrise et le contrôle qu’ils franchissent les étapes une fois qu’ils se sentent prêts. C’est ainsi que s’expliquent, chez certains, les troubles praxiques. Cela dit, c’est quand même le rapport au langage qui est le plus révélateur.

 

Comment réagir face à l’enfant surdoué ?

Une fois ces acquis de motricité et d’expression intégrés, quelle est l’étape symptomatique suivante pour le jeune surdoué ?

A partir de 2 ans et demi ou trois ans apparaissent des questionnements, en principe abordés beaucoup plus tard. Une forme d’anxiété sur le sens de la vie, la mort, l’univers, avec en prime une hyper sensibilité qui va les accompagner toute leur vie.

 

Les enfants dits « surdoués » le restent donc toute leur vie ?

Absolument. Les « hauts potentiels » cultivent leur différence à tout âge, avec un rapport particulier aux choses, aux gens, aux émotions. Il y a aussi ce besoin de contrôle et de maîtrise, cette hypersensibilité, cet excès d’empathie, cette intuition. Il y a également cette capacité innée de ressentir ce que l’autre ressent, une faculté qui va parfois les mettre en difficulté ou en souffrance lorsqu’ils vont percevoir les émotions du papa, de la maman, de la maîtresse, les difficultés dans le couple… Enfin, l’autre point commun des hauts potentiels, c’est qu’ils détestent l’injustice.

 

Mais ces caractéristiques peuvent-elles évoluer avec le temps ?

Oui, c’est ce que l’on appelle « l’épigenèse », le lien entre l’état de l’enfant et son environnement. Autrement dit, on peut naître précoce mais c’est l’environnement qui va plus ou moins stimuler cette précocité. Si l’entourage de l’enfant est stimulant intellectuellement et affectivement, ses facultés induites par sa précocité seront optimisées, décuplées. C’est le même principe que pour le sportif de haut niveau. Plus le cerveau sera sollicité, plus son rendement sera élevé et plus la précocité sera mise en évidence.

 

Haut potentiel, l’importance de l’environnement

A-t-on des preuves du caractère génétique de la précocité ?

Oui. Il existe clairement au départ un terrain génétique. On retrouve la plupart du temps l’un des deux parents, voire les deux, à haut potentiel. On en retrouve d’ailleurs souvent plusieurs par fratrie. Cette précocité sera ensuite favorisée ou abrasée par l’environnement.

 

Vous évoquez souvent ce rapport à l’environnement. Est-ce si important pour l’enfant surdoué ?

Oui, car c’est cet environnement qui est à l’origine de la stimulation cognitive et intellectuelle de l’enfant, mais qui a aussi la faculté d’apaiser certains troubles liés à la précocité comme l’anxiété, les difficultés relationnels, les questions existentielles… D’où l’importance, non pas d’un dépistage – je n’aime pas ce terme – mais d’un repérage précoce pour éviter certaines attitudes ou réactions inadaptées à la précocité. Je vois ainsi régulièrement des parents venir me consulter, un peu déboussolés, m’expliquant qu’ils n’ont pas le « mode d’emploi » de leur enfant.

 

Justement, pour ces parents, existe-t-il des moyens de détection simples ?

Oui, par exemple, l’enfant précoce veut s’habiller seul à trois ans, il déteste les étiquettes sur les vêtement, les coutures sur les chaussettes… Au départ, les parents prennent ces attitudes atypiques pour des caprices. Mais une fois associés à une avancée intellectuelle, tous ces signaux conduisent naturellement à diagnostiquer une précocité.

 

Le début des soucis pour les parents…

Il ne faut pas réagir ainsi. Je répète toujours le même adage aux parents, parfois fascinés, souvent étonné voire désemparés: vous avez un enfant à haut potentiel pas tout à fait comme les autres mais, comme les autres, c’est un enfant. Et plus que les autres, vu toutes les questions qui trottent dans sa tête, il a besoin de cadres et de limites.

 

Enfant précoce, faire preuve d’écoute

C’est dur d’être parent d’un enfant précoce ?

Oui, dans la mesure où l’enfant précoce ne raisonne pas, ne réagit pas comme un enfant standard.

 

Quels conseils donner alors à ces parents désemparés ?

Faire preuve de calme, aller chaque soir au pied du lit de l’enfant, dés qu’il a 4 ou 5 ans, pour lui demander s’il a des soucis, pour lui soustraire en douceur toutes les questions qu’il a gardé, intériorisé, sans oser les poser. Bref, il faut lui tendre la main, l’écouter, et ne pas hésiter à consulter un médecin ou un pédopsychiatre si les dysfonctionnements s’aggravent pour réaliser un profil cognitif. Car, j’insiste, plus la précocité est décelée tôt, plus il est possible d’en atténuer les effets pervers et mettre en place les aménagements pédagogiques adaptés, comme pour une dyslexie, un déficit d’attention ou un enfant maladroit.

 

Ecoles ou classes de précoces ?

Etes-vous favorable à la création d’écoles dédiées aux enfants précoces ?

Non, il ne faut surtout pas créer des ghettos d’enfants précoces ou des écoles spécialisées. En revanche, il faut que les enseignants adaptent leur pédagogie. Il existe donc des dispositifs spécifiques dans les collèges publics ou privés avec un système pédagogique dédié aux précoces, de la sixième à la troisième. Les enfants dits « surdoués » sont regroupés dans une classe, peuvent éventuellement faire ces quatre années scolaires en trois ans, mais ils côtoient tous les autres élèves dits « normaux » durant les loisirs, à la récrée, à la cantine.

 

Pourquoi cette forme de « discrimination » ?

Parce qu’un enfant précoce raisonne de manière intuitive et non déductive. En primaire, ce n’est pas vraiment un problème. En revanche, ça le devient en secondaire. C’est surtout compliqué en cinquième, une classe charnière et mal vécue durant laquelle ils sont martyrisés, harcelés, victimes d’incivilité. Comme la plupart des enfants précoces ont sauté une classe, ils se retrouvent prépubères en décalage avec leurs camarades, avec une différence de taille et de maturité. Il faut éviter qu’ils n’en souffrent.

Retrouvez la liste de tous les pédopsychiatre et neuropsychiatres de votre ville ou de votre quartier sur www.conseil-national.medecin.fr

 

A savoir

Neuropsychiatre et pédopsychiatre spécialisé dans l’hyperactivité et la précocité intellectuelle, le docteur Olivier Revol dirige le Centre des troubles d’apprentissage de l’hôpital neurologique de Lyon. Conférencier de réputation international, il a signé plusieurs ouvrages présenté sur le site de l’ANPEIP, l’Association Nationale pour les Enfants Intellectuellement Précoces dont il membre du comité expert.

 

 

 

Comments

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13 Responses to "Précoce ou à haut potentiel: mon enfant est-il surdoué ?"

  1. lynda  8 janvier 2016

    Bjr je suis parent d’un ados qui a tous les signes d’une précocité il a beaucoup de mal à canaliser son attention en classe et cela cause beaucoup de problèmes aux professeurs qui s’en plein .faudrait il qu’on voit un spécialiste? On vie à la réunion merci

  2. Pingback: Précoce ou à haut potentiel : mon enfant est-il surdoué ? | ToulouZèbre

  3. BARDON  11 janvier 2016

    Très bon article, simple d’accès, synthétique. On pourra ensuite aller plus loin…

  4. Et moi et moi  12 janvier 2016

    Bonjour lynda,
    oui je vous conseille d’en parler avec un(e) psychologue des que vous pouvez.
    J’ai fait cette démarche pour des problèmes scolaires de ma fille et des bizarreries au quotidien. C’est la psychologue qui nous a mis sur la piste de la précocité en nous proposant des tests. Nous étions à 1000 lieues d’imaginer une précocité.
    Aujourd’hui c’est avéré et je dois dire que ma file est… libérée ! C’est comme si elle avait oté un masque et sa scolarité va beaucoup mieux alors que nous n’en n’avons même pas encore parlé à ses professeurs (nous ne sommes encore pas très à l’aise sur le sujet).
    Donc, si des éléments de cet article vous évoquent qqch, déjà rien que pour libérer, révéler votre enfant je vous conseille d’écouter votre instinct et d’aller au bout de votre démarche.
    La suite, s’il y a précocité, c’est une autre histoire, mais chaque chose en son temps !
    Vous trouverez probablement des réponses sur le site de l’association Anpeip.

  5. Fabienne RENARD  17 janvier 2016

    Bonjour
    Mon fils Angus 12 ans et demi rencontre des difficultés scolaires depuis 1 an et 1/2
    => Angoisse pour aller à l’école et absentéisme fréquent au collège
    Il est en 5eme

    Il est suivi par une psychologue qui a effectué des test de QI début 2015
    WISC-IV
    Indice compréhension verbale : 128
    Indice Raisonnement Perceptif : 126
    Indice memoire de travail : 118
    Echelle Vitesse de traitement de l’information 109
    Quotient intellectuel Total : 129

    La psychologue m’a indiqué que ce résultat était sous-estimé car cour-circuité par son angoisse

    Mon fils a tjrs eu de bonnes notes jusqu’à présent
    Il semblerait qu’il ait de grandes capacités
    J’ai vu un kinésiologue début 2015 qui m’a confirmé, au bout de 5 minutes, qu’Angus aurait du être détecté et qu’il devait s’ennuyer en classe …..

    j’ai mis en place un protocole d’aide infantile (PAI) avec le collège l’année dernière
    (J’élève seule mon fils suite à la séparation avec le père qui date d’un an et 1/2)
    Mon fils recommence à voir son père depuis 1 mois.
    J’ai vu un pedo-psychiatre , il y a un an, qui nous a dit qu’il n’était pas nécessaire de mettre en place un suivi (au cours de la 1ère et unique visite)

    Il est suivi par une psychologue (2 fois par semaine pendant 6 mois puis 1 fois par mois depuis juillet 2015)
    mon fils refuse depuis novembre 2015 de continuer ce suivi

    Cela fait 1 mois et demi que mon fils ne va plus au collègue
    J’ai re-déclenché des réunions avec le collège pour remettre en place un PAI il y a 2 semaines

    Le collège m’ a envoyé vers une assistante sociale que nous avons vu cette semaine pour mettre en place un nouveau suivi avec peut-étre un autre pédo-psychiatre
    J’attends un appel de sa part la semaine prochaine

    Bref, je suis de plus en plus impuissante. ;
    J’aimerais vraiment que mon fils soit épanoui et c’est pour cela que je vous écris

    Je vous remercie par avance pour votre réponse et tous conseils qui pourraient m’aider

    bien cordialement

  6. aude  18 janvier 2016

    Bonjour, mon fils a passé un test de QI en CP car son instituteur soupçonnait un HQI. On n’y avait pas pensé, même s’il faisait déjà des phrases complexes à 18 mois et nous posait des questions sur la vie, la mort, l’espace depuis l’âge de 3 ans. Mon frère étant HQI, j’aurais pu m’en douter. Le psy nous a dit que le QI était hétérogène, donc il ne nous a pas donné de QI total, mais nous a dit que le QI verbal était de 120. Il nous a déclaré « je ne peux pas vous affirmer que votre fils est surdoué, mais je ne peux pas affirmer le contraire ». On était donc bien avancés. … le temps passe, mon fils est en CM1, il écrit très mal,ne sait pas faire ses lacets ni s’habiller seul sans mettre les vêtements à l’envers. L’instit nous dit qu’il pense que notre fils est « limité « intellectuellement, donc nous faisons un autre test de QI pour lui prouver le contraire. Le psy nous dit que notre fils n’est pas surdoué, qu’il a une intelligence dans la moyenne, et fait un bloquage psychologique avec l’écrit. Le suivi psy durera presque 2 ans sans amélioration. Le collège est une catastrophe, notre fils est puni sans arrêt car il ne note pas tous ses cours ni ses devoirs. Il y a 2mois, je tombe sur un article sur la dyspraxie, et je reconnais mon fils dans beaucoup d’aspects. Je récupère le test de QI fait en CM1, et je decouvre ses scores: QIV 120 (avec vocabulaire à 16), QIP 104, IMT 91 et VT 76. Le bilan psychomoteur révèle une dyspraxie (les capacités visuospaciales sont préservées ) et un trouble de l’attention. La psychomotricienne m’affirme aussi que mon fils est un enfant à haut potentiel intellectuel, même s’il n’atteint pas le score au test permettant de le classer dans cette catégorie, car il a clairement le fonctionnement intellectuel des HQI. Je suis en train d’organiser la scolarité future de mon fils et de mettre en place les aménagements pour tenir compte de la dyspraxie et du TDA, mais le medecin scolaire refuse de prendre en compte le HQI car il n’atteint pas le score. Que dois-je faire? Lorsque j’insiste pour dire qu’il est HQI, on ne me croit pas et on me soupçonne d’inventer une surdouance qui n’existe pas. Dans les faits, mon fils souffre beaucoup à l’école, il est constamment en décalage par rapport aux autres. Il me dit qu’en cours, il a l’impression que les professeurs répètent toujours la même leçon, donc il s’ennuie, mais quand il faut écrire il est toujours en retard. Est-ce que le test est biaisé par la dyspraxie et le TDA, son QI est-il sous évalué? Ou bien le score en lui – même n’est-il pas décisif pour diagnostiquer un HQI? Merci de votre aide, je suis perdue.

  7. mylli  24 janvier 2016

    votre fils est surement dysgraphique cela entraîne une difficulté à maîtriser le geste de l’écriture ce qui est très fatiguant pour lui surtout avec un TDA mon fils de 14 ans utilise l’ordinateur et bénéficie d’une AVS pour le soulager car il lui est impossible d’écrire lisiblement .il est diagnostiqué dyspraxique avec TDA et un QIV à 130 le QI total ne peux pas être calculer du fait de ses troubles des apprentissage. pour cela j’ai consulté un neuropsychologue spécialiste du trouble du langage oral et écrit auprès du CHU de ma région lorsqu’il avait 7 ans .je vous conseille de faire de même cela vous permettra d’avoir un meilleur diagnostic,les aménagements nécessaire à sa scolarité .

  8. aude  25 janvier 2016

    Merci beaucoup pour votre réponse. Malheureusement, chez nous c’est 18 mois minimum pour un rdv dans un centre de référence des troubles des apprentissages. C’est une honte d’ailleurs. Les professeurs sont très réticents pour l’ordinateur, parce que mon fils, à force d’un travail acharné, réussi à avoir une écriture à peu près lisible, mais il est et sera toujours trop lent, et à quel prix! Certains profs le traitent de feignant en classe, le principal me « prévient » que si je me plaint à l’inspecteur d’academie ou si je ne brosse pas les profs dans le sens du poil, ils peuvent refuser les aménagements du pap… la demande de pps est en cours, mais ça risque de prendre plusieurs mois. Je suis à bout là. Mon fils est très mal, et très seul. Ça serait super qu’il puisse échanger avec un jeune de son age qui souffre des mêmes difficultés,si votre fils est d’accord bien sûr. Vous avez un compte facebook?

  9. Karine  24 mars 2016

    Bonjour Fabienne,
    la classe de 5e est une étape souvent difficile pour les enfants HP. Concernant les angoisses, je vous conseille notamment la lecture de ce livre témoignage :
    http://livre.fnac.com/a8826079/Sebastien-Bossi-Croci-Funambule-mon-parcours-d-enfant-a-haut-potentiel
    Et de trouver un professionnel compétent sur la question du HP.

  10. ANA  29 mars 2016

    Bonjour à tous j’espère que vous allez pouvoir m’éclairer.l’instit de ma fille a souhaité que l’on lui fasse passer les tests de QI.elle a eu 7 ans fin décembre et est actuellement en CE1.
    Résultats des tests WISC IV: ICV 146 IRP 107 IMT 127 IVT 109 QIT NON VALIDE 130.
    Pouvez vous me donner des infos sur l’interprétation des résultats?Vous en remerciant par avance

  11. Nadine Kirchgessner  4 mai 2016

    Bonjour , je vous informe de la publication très récente de mon dernier livre , préfacé par J. Charles terrassier, auteur du célèbre « les enfants surdoués ou la précocité embarrassante » . Il est intitulé :
    Les surdoués atteints de haut potentiel, L’intelligence malmenée Editions du Net . Il répond à beaucoup de questions.
    Nadine Kirchgessner

  12. Arthure  11 mai 2016

    Bonjour Nadine, j’ai lu votre message, cliqué sur votre nom et j’ai réussi à me procurer votre livre que je trouve super bien. Vous m’avez enlevé se stresse, que certains réussissent à me mettre, en prétextant que la douance est un handicap.
    Merci beaucoup pour l’information, c’est dommage qu’il n’y ait pas plus de visibilité sur votre travail.

  13. Lecomte  18 juillet 2016

    J ai l impression que l on décrit mon fils dans cet article il a 5 ans à un langage très soutenu pose des question sur la mort sur la conception de la vie et tres angoissé au point des s’en faire vomir il commence à apprendre la combinaison des lettre à sa demande. Il sais compter jusqu’à 100 et hyper minutieux lorsqu il joue. Je ne sais pas vers qui me tourner en effet j ai ce sentiment ambigüe que l’on pense que nous voulons nous venter mais l’angoisse de mon fils pour aller à l Ecole me rend malade et impuissante

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